Les rôles et les intérêts d’un éditeur transactionnel

Internet a provoqué de profonds changements dans l’univers du commerce. Les entreprises doivent désormais adopter de nouvelles approches pour attirer, transformer et fidéliser les consommateurs. La création d’une plate-forme marchande ergonomique bénéficiant d’un excellent référencement est primordiale.

Les publicités sur les réseaux sociaux et les sites classiques sont parfois inefficaces, car elles sont généralement qualifiées d’intrusives par les consommateurs. Pour vendre, il est indispensable d’adopter d’autres techniques bien moins agressives, permettant d’aller à la rencontre des internautes dans leurs espaces favoris.

Le rôle de l’éditeur transactionnel

L’éditeur transactionnel peut être considéré comme une forme plus évoluée de publicité native. Son rôle est d’élaborer des contenus à forte valeur ajoutée, permettant de favoriser les transactions. Au carrefour du contenu et du commerce, il prend en considération les centres d’intérêt des consommateurs afin de les séduire et de les encourager à passer à l’action (abonnement, achat, etc.).

En fonction de la stratégie de l’entreprise, l’éditeur peut intervenir dès le début du tunnel de conversion, lors de la capture d’e-mails et la génération de leads, ou aboutir directement à une monétisation.

Encore peu connu, le « transaction editor » se développera rapidement dans les années à venir. Il se présente comme la meilleure réponse aux  recherches constantes de sources innovantes de monétisation de l’industrie du média.

L’identification des consommateurs : un indispensable

L’éditeur transactionnel doit connaître parfaitement ses cibles : habitudes, centres d’intérêt, etc., pour que ses opérations soient efficaces. Pour ce faire, l’e-mail reste la solution la mieux adaptée.

Outre ses fonctions de messagerie, ce canal permet d’accompagner les lecteurs avec des contenus personnalisés tout au long du parcours, allant du premier contact, en passant par la conversion, jusqu’à la multiplication des achats.

Par ailleurs, il permet d’échanger de manière anonyme, à partir d’un hash MD5, et de s’informer davantage sur les caractéristiques de chaque membre d’une audience.

A titre d’information, les cookies peuvent également se présenter comme d’excellentes solutions pour se renseigner sur les cibles. Néanmoins, bien qu’ils soient utilisés par les entreprises pour le maintien d’un dialogue cohérent avec leurs clients, ces outils peuvent rapidement montrer leurs limites dans le cadre de la réalisation des missions d’un éditeur transactionnel.

Avec l’entrée en vigueur du RGPD en Europe, il se pourrait que les cookies ne soient plus utiles dans les opérations de pistage et de (re)ciblage. Le Règlement Général sur la Protection des Données devrait être appliqué en mai 2018 et va mettre en place un système de filtrage des “bons” et des “mauvais” cookies.

En d’autres termes, il autorisera essentiellement l’exploitation d’outils ayant une utilité fonctionnelle indéniable et pénalisera celle des cookies mis en place sur les appareils pour pouvoir pister et effectuer des ciblages et reciblages des internautes.

Des contenus originaux basés sur différentes données

Les contenus de l’éditeur transactionnel doivent être créatifs puisqu’ils ont pour principal but d’attirer l’internaute et de l’encourager à réaliser des achats.

D’autre part, ils ne doivent pas être conçus pour séduire sur le court terme. En effet, leur but est de convertir et d’inciter les consommateurs à effectuer continuellement des achats. Ils doivent donc être persistants et pragmatiques, en se basant sur l’analyse des besoins des lecteurs et des indicateurs SEO. Pour réaliser des contenus efficaces pour votre site, contactez Futur Digital.

, , , , , , Conseils